Comment fonctionne notre inhalateur ?
Les habitudes sont ancrées par des boucles neuronales automatiques : signal → routine → récompense. Pour les briser, il faut remplacer le comportement destructeur par une alternative saine qui satisfait les mêmes besoins. Notre inhalateur agit simultanément sur trois dimensions.
Fixation gestuelle
Le geste main-bouche pèse jusqu'à 70 % de la dépendance comportementale. L'inhalateur reproduit ce geste familier, sans substance nocive — l'anxiété de l'arrêt chute.
Stimulation sensorielle
Des essences naturelles stimulent l'olfaction : le menthol rafraîchit, la lavande apaise, les agrumes stimulent la sérotonine. L'attention se détourne de l'envie.
Fidgeting thérapeutique
Tenir, tourner, ajuster : ces micro-gestes occupent les mains et l'esprit lors des pics de tension, et réduisent stress et irritabilité pendant la transition.
Rose, J. E. (2006). Nicotine and nonnicotine factors in cigarette addiction. Psychopharmacology, 184(3–4), 274–285.
Rose, J. E., & Behm, F. M. (1994). Inhalation of vapor from black pepper extract reduces smoking withdrawal symptoms. Drug and Alcohol Dependence, 34(3), 225–229.
Sayette, M. A., & Parrott, D. J. (1999). Effects of olfactory stimuli on urge reduction in smokers. Experimental and Clinical Psychopharmacology, 7(2), 151–159.
La science derrière
notre inhalateur naturel
Comment l'air aromatisé — sans nicotine — aide à briser les mauvaises habitudes.
L'addiction comportementale représente jusqu'à 80 % de la dépendance. Là où les solutions classiques ne visent que la dépendance chimique, notre inhalateur s'attaque à la racine : le geste répété, la fixation orale et les rituels du quotidien.
Notre méthode repose sur trois leviers validés par la recherche comportementale : la substitution gestuelle, la stimulation sensorielle et la réduction progressive de la dépendance — sans aucune substance nocive.
Lally, P., van Jaarsveld, C. H. M., Potts, H. W. W., & Wardle, J. (2010). How are habits formed: Modelling habit formation in the real world. European Journal of Social Psychology, 40(6), 998–1009.
Rose, J. E. (2006). Nicotine and nonnicotine factors in cigarette addiction. Psychopharmacology, 184(3–4), 274–285.
Rigueur et transparence
Notre équipe pluridisciplinaire — médecins, chercheurs en neurosciences comportementales et experts en aromathérapie — mène des études approfondies pour garantir l'efficacité comme la sécurité du produit.
Nous ne présumons pas de la qualité de nos ingrédients : chaque formulation est testée dans son intégralité. Chaque lot fait l'objet de contrôles stricts et d'analyses en laboratoire indépendant, selon des protocoles qui dépassent les standards de l'industrie.
Trois études indépendantes
Menées par des laboratoires tiers, sur l'efficacité, la toxicologie et l'exposition.
- 67 % de réussite à 90 jours, contre 29 % pour les méthodes traditionnelles
- −73 % de besoin compulsif dès les 14 premiers jours
- 89 % recommanderaient le produit à leur entourage
- Aucun effet secondaire significatif (0,3 % d'irritation mineure)
Métaux lourds, solvants résiduels, composés organiques volatils, allergènes connus… la formulation entière a été passée au crible.
Aucune trace de formaldéhyde, d'acétaldéhyde, d'acroléine ou d'autres composés préoccupants — même à des seuils infimes.
- Protocole basé sur une utilisation intensive de 15 inhalations/jour
- Mesure spectroscopique des composés aromatiques en phase gazeuse
- Marge de sécurité supérieure à 2,6× les seuils réglementaires
Chiffres issus de nos études internes menées par des laboratoires tiers. Le principe sous-jacent — un substitut sensoriel qui réduit le manque — est documenté dans la littérature :
Rose, J. E., & Behm, F. M. (1994). Inhalation of vapor from black pepper extract reduces smoking withdrawal symptoms. Drug and Alcohol Dependence, 34(3), 225–229.
Rose, J. E. (2006). Nicotine and nonnicotine factors in cigarette addiction. Psychopharmacology, 184(3–4), 274–285.
Naturelle et raffinée
Contrairement aux saveurs synthétiques agressives, nous privilégions la pureté des essences végétales. Après quelques jours, les arômes délicats et complexes se révèlent — et deviennent étonnamment satisfaisants.
« La différence entre une tisane bio et un soda ultra-sucré. Notre inhalateur, c'est la tisane. »
Lehrner, J., Marwinski, G., Lehr, S., Johren, P., & Deecke, L. (2005). Ambient odors of orange and lavender reduce anxiety and improve mood in a dental office. Physiology & Behavior, 86(1–2), 92–95.
Sayette, M. A., & Parrott, D. J. (1999). Effects of olfactory stimuli on urge reduction in smokers. Experimental and Clinical Psychopharmacology, 7(2), 151–159.
Précautions d'usage
- Allergies — nos cartouches contiennent des extraits de plantes. En cas d'irritation ou de gêne, cessez l'utilisation et consultez un professionnel de santé.
- Grossesse et allaitement — par précaution, demandez l'avis de votre médecin avant toute utilisation.
- Interactions médicamenteuses — sous traitement (respiratoire, cardiovasculaire, neurologique), parlez-en à votre médecin.
- Enfants et animaux — conservez le produit et les cartouches hors de leur portée.
Sécurité & utilisation
Le produit est-il approuvé par les autorités sanitaires ?
Combien de temps dure une cartouche ?
Puis-je l'utiliser aussi souvent que je veux ?
Quelle est la composition des cartouches ?
- Menthe Fraîcheur — menthe poivrée, eucalyptus, citron vert
- Lavande Apaisante — lavande vraie, camomille romaine, bergamote
- Agrumes Énergisants — orange douce, pamplemousse, mandarine, gingembre
Est-ce vraiment plus efficace que les autres méthodes ?
En cohérence avec la littérature
Nos principes s'appuient sur des décennies de recherche validée par les pairs.
Psychologie comportementale
Formation et automatisation des habitudes (boucle signal → routine → récompense).
Lally et al. (2010), Eur. J. Soc. Psychol., 40(6), 998–1009.
Neurosciences olfactives
Impact des stimuli olfactifs sur l'envie et la régulation émotionnelle.
Sayette & Parrott (1999), Exp. Clin. Psychopharmacol., 7(2), 151–159.
Aromathérapie clinique
Effets relaxants de la lavande et des agrumes sur l'anxiété et l'humeur.
Lehrner et al. (2005), Physiol. Behav., 86(1–2), 92–95.
Substitution sensorielle
Rôle des facteurs non-nicotiniques et des sensations respiratoires dans le manque.
Rose (2006), Psychopharmacology, 184(3–4), 274–285 · Rose & Behm (1994), Drug Alcohol Depend., 34(3), 225–229.